Il y a de ces hasards dans la vie… La même semaine où l’on annonce l’arrivée officielle des .quebec comme référence identitaire virtuelle, le premier portail québécois a avoir vu le jour et permis au Québec de prendre place sur le web… meurt.

On apprenait il y a quelques jours, sans tambour ni trompette, la disparition de la Toile du Québec. La quoi? La Toile du Québec, site phare à la fin des années 90 et début des années 2000 qui a déjà été estimé valoir plus de 2 milliards en bourse. Mais, à l’approche de ses vingts ans, Québécor, propriétaire du site, a tout simplement fermé boutique. Malgré son passé glorieux, la nouvelle n’a pas fait de vagues et est passée quasi-inaperçue. Le besoin n’y était tout simplement pu. Laissé pratiquement à l’abandon, le site n’avais plus son utilité dans le web d’aujourd’hui.

La faute à qui?

Répertoire fort utile à ses début, la Toile permettait de trouver ces sites québécois dans la mer de sites anglophones sur Internet. À la fois pages jaunes virtuelles et Google québécois. Mais avec le temps, et le raffinement des moteurs de recherche, les façons de chercher et de trouver se sont transformées. Trouver une entreprise près de chez soi se fait rapidement et directement, soit dans Google ou à l’aide de son service Maps. Les grands sites d’information sont forts biens connus : La Presse, Radio-Canada, Canoë, etc.

La disparition du Québec sur le web?

À quelque part, on pourrait dire que la disparition de la Toile peut être une bonne nouvelle. Ça veut dire que les sites québécois sont faciles à trouver. Point. Et c’est ce qui est important. Donc, au contraire, le Québec sur le web se porte bien. Et même que des marques d’ici sont visibles au-delà de nos frontières.

Que ce soit sur la Toile ou Google, on ne trouve pas nécessairement TOUT. Certains sites sont très mal référencés, ou pas du tout. Alors ils sont condamnés à ne pas être trouvés.

Ce que ça me dit aussi, c’est qu’il n’y a pas lieu de s’encabaner dans notre petit coin virtuel. Il reste des efforts à faire pour prendre plus de place à certains niveaux peut-être (e-commerce?), mais le Québec s’affiche bien sur le web. Et les gens savent chercher sur le web aujourd’hui aussi…

Consultant et stratège en communications numériques et web, passionné par toutes ses formes, tant stratégiques que graphiques et technologiques. J’aime parler stratégies web, sites web, intranets, gestion de crise, gestion de réputation, image de marque, campagnes web, médias sociaux, référencement, commerce électronique… et WordPress!

Vulgarisateur apprécié, je vous aide à traduire vos besoins d’affaires en termes numériques, à apprivoiser l’univers des technologies de l’information et à adopter de bonnes pratiques.

Ah oui, avant d'oublier...

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